En Russie, la GPA entravée par le Covid

En Russie, la GPA entravée par le Covid

Un bébé dans une unité pour enfants d’un établissement médical temporaire créé pour les patients Covid-19 à l’hôpital Filatov de Moscou, en Russie, le 9 juin 2020. (VLADIMIR ASTAPKOVICH / SPUTNIK)

Les frontières sont fermées à la plupart des étrangers depuis le mois de mars dans le pays.

Leurs parents étrangers ne peuvent aller les récupérer. Trente bébés nés de mères porteuses sont bloqués à Saint-Pétersbourg, en Russie, en raison de la fermeture des frontières liée à l’épidémie de Covid-19, ont annoncé mercredi 26 août les autorités locales.

« Nous avons reçu beaucoup d’appels de la part des établissements médicaux où se trouvent des enfants nés de mères porteuses », a révélé sur son site officiel la responsable chargée des droits des enfants de la deuxième ville de Russie, Anna Mitianina.

Des parents originaires de Chine

Selon elle, les parents étrangers sont pour la plupart originaires de Chine. Anna Mitianina a ajouté « avoir pris la situation sous son contrôle personnel » et s’être adressée au gouverneur de Saint-Pétersbourg pour qu’il aide à régler ce problème en coopération avec le consulat général chinois dans cette métropole.

Les frontières sont fermées à la plupart des étrangers depuis le mois de mars en Russie, l’un des rares pays où le commerce autour de la gestation pour autrui (GPA) est autorisé, bien que certaines voix exigent de mettre fin à cette pratique pour les couples non-russes.

En mai, les autorités ukrainiennes avaient elles aussi fait état d’une centaine de bébés nés de mères porteuses bloqués en Ukraine à cause de la fermeture des frontières.

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